1. Dérive dans l'ombre du contre : Les défenseurs se réfugient instinctivement derrière les contreurs au lieu de se positionner autour de l'ombre du bloc — laissant ouvertes les diagonales et les trajectoires « off the block ». Hebert : « creeping into the block shadow ».
2. Lecture défaillante : Le défenseur fixe la balle au lieu de suivre la séquence « ballon → passeur → ballon → attaquant ». Conséquence : il devine au lieu de lire, et n'est pas arrêté ni équilibré au moment du contact (« stopped and balanced at the moment of contact »).
3. Libéro mal placé en profondeur : Trop près du filet, il ne défend pas les smashs profonds ; trop loin, il ne couvre pas les tips. Règle : aligner son épaule extérieure sur l'épaule intérieure du contreur central, à 6-8 m du filet selon le bloc.
4. Passeur défenseur mal préparé : Position trop basse ou mal orientée empêchant de voir ballon + terrain adverse ; départ prématuré vers la cible créant un trou en Z1 ; absence de « release call » signalant qu'il quitte la défense.
5. Fautes de chevauchement : Les plus fréquentes : Z6 dérive devant Z3, Z5 plus à droite que Z6, et le passeur quitte trop tôt sa position pour pénétrer (faute n°1 en 5-1). À l'instant du contact du serveur, tous les pieds doivent respecter les relations front/back et gauche/droite (Règle 7.4).
6. Transition réception → défense oubliée : Les joueurs restent figés dans leur formation de réception en W au lieu de basculer en position de base défensive dès que le passeur adverse touche la balle. Hebert : « sluggish recovery after play on the ball ».
7. Mauvaise gestion de la zone 6 : Confusion entre « 6-up » (rotation), « 6-back » (périmétrique) et « 6-deep ». Le joueur en Z6 doit décaler latéralement selon le côté d'attaque adverse, pas rester centré. Se pencher en arrière pour digger (« leaning back ») place le poids sur les talons et tue la réactivité.
8. Défense ratée sur attaque rapide centrale : Lecture trop tardive du central adverse ; arrières non avancés (sur quick, Z1 et Z5 doivent gagner un mètre vers le filet car les angles sont plus courts) ; « false stepping » (premier appui reculé) qui fait perdre le temps disponible.
9. Couverture des feintes orpheline : Aucun défenseur explicitement assigné au tip ; « standing up on tips » — le défenseur est en posture basse pour le smash, puis se redresse et tend les mains sur la feinte, laissant le ballon tomber juste devant lui. Le focus doit rester sur le smash en posture basse permettant un sursaut tip.
10. Silence collectif : Absence de calls (« tip ! », « line ! », « out ! », « mine ! ») ; contreurs qui ne communiquent pas leur orientation ligne vs diagonale ; aucun capitaine de rotation pour vérifier les chevauchements avant le service.